Biographie d'Olivia
C'est en 2000 que le grand Clive Davis, à qui l'on doit les carrières de Whitney Houston ou de Monica pour ne citer qu'elles, quitte son poste à la tête de Arista Records et monte sa propre joint venture J RECORDS. On assiste alors à la signature sur ce nouveau label de véritables icônes de la musique (Busta Rhymes, Luther Vandross,Carlos Santana, Rod Stewart, Erick Sermon...) mais aussi de jeunes talents qui ne tarderont pas à connaître la gloire (Alicia Keys, Mario...).
Olivia, qui fut LA toute première signature du nouveau label, n'a pas connu le même parcours fulgurant qu'Alicia mais son premier album sorti en 2001 simplement intitulé « Olivia » a tout de même eu le mérite d'apporter une certaine fraîcheur a un moment ou le RnB est largement influencé par des productions ultra formatées de Kevin « Shekspere » Briggs (TLC – « No Scrubs », Destiny's Child – « Bills, Bills, Bills »...) ou Rodney « Darkchild » Jerkins (Brandy & Monica – « The Boy Is Mine », Toni Braxton – « He Wasn't Man Enough»...)
Et en effet pour que le très expérimenté Clive Davis tombe complètement sous le charme des talents de sa nouvelle découverte il faut dès lors y voir un potentiel énorme qui se cache sous le visage angélique de la jeune artiste. Celle qui selon le fondateur de J RECORDS réunit le style, l'attitude et la voix, nous délivre donc un premier album qui mélange deux côtés de sa personnalité : un côté très sensuel et doux qui ressort énormément sur les ballades « When 2 Souls Touch », ou « Silly Bitch in Love » qui cohabite tout au long de l'album avec des paroles très crues (qui lui vaudront d'ailleurs la mention Parental Advisory Sexplicit Content) qui ne sont pas sans rappeler le style des textes d'un grand groupe RnB qui signera par la suite J Records : NEXT.
Le très efficace « Bizounce » sera le premier single tiré de cet album et bénéficiera d'une forte rotation tant sur les radios US que les chaînes de TV musicales MTV ou BET. Le second single « Are U Capable » n'atteindra pas les sommets et malgré l'excellent remix de « U Got The Damn Thing » qui reprend l'immense succès de GUY – « I Like », la promotion de ce premier essai s'arrêtera ici.
Olivia déclarera par la suite qu'en tant que première artiste signée sur J RECORDS personne n'avait réellement su quelle direction artistique lui donner, mais que cette première expérience lui aura permis de se rendre compte des erreurs à ne pas commettre pour son avenir artistique.
Après avoir été éjectée de J RECORDS, la jeune chanteuse née à Brooklyn en 1981, élevée à Kingston (Jamaïque) où elle vécu 7 ans avant de rejoindre le Queens à New York, signe alors sur Interscope. C'est ainsi que 50 Cent écoute un enregistrement de celle qui deviendra quelques jours plus tard la « First Lady of G Unit », le label de 50 Cent exclusivement composé de rappeurs. La proposition est alléchante, 50 Cent est un des plus gros vendeurs de disques de ces dernières années, tout ce qu'il touche se transforme en or (Lloyd Banks, Young Buck, The Game...) et le talent des producteurs qui l'accompagne n'est plus a prouver (Dr DRE, Eminem, Scott Storch...).
De plus en accédant à ce statut de seule représentante féminine du G Unit, Olivia devient l'égérie de 50 Cent dans d'autres projets comme celui du « G Unit Clothing Line », (la ligne de vêtements officielle du G Unit) pour laquelle elle est devenue mannequin et avec la quelle elle s'apprête à sortir une ligne de lingerie...
Cette signature surpris dans un premier temps les fans d'Olivia, mais celle-ci s'empressa de les rassurer en déclarant que sa mission est de diversifier l'image de G Unit perçue par le public et de donner une dimension féminine à l'écurie de 50 Cent. La question reste pourtant entière : A quoi va ressembler l'album d'Olivia en tant que « First Lady Of G Unit » ?
A cela Olivia nous donne des éléments de réponse en nous affirmant que Dr DRE a produit une chanson, que 50 Cent, Lloyd Banks et Young Buck seront tous présents sur l'album et que la majorité des chansons sont produites par une nouvelle équipe de producteurs fraîchement débarquée de LA qui répond au nom de : The Movement .
Et pour ceux qui voudraient se faire une idée de l'orientation artistique qu'a pris la carrière d'Olivia, ils peuvent retrouver de nouvelles chansons sur différentes mixtapes comme les excellentes ballades « Never Too Far », « This Time », « Love Song » ou les plus rhytmés « All » ft. Sean Paul (du groupe d'Atlanta Young Bloodz), « Twist It » ft. Lloyd Banks, « Private Party ». Ajoutez à cela les excellents « Candy Shop » et « So Amazing » tout droit tirés du déja 4 fois platines nouvel album de 50 Cent « The Massacre » ou Olivia prête sa voix dans le refrain...
Une bonne façon de faire patienter un peu plus un public qui, 4 ans après la sortie de son premier album, est pressé d'entendre à nouveau la voix sexy d'Olivia sur un album abouti et qui bénéficiera, à n'en pas douter, d'une promotion digne d'un membre du G ---Unit à part entière...
C'est en 2000 que le grand Clive Davis, à qui l'on doit les carrières de Whitney Houston ou de Monica pour ne citer qu'elles, quitte son poste à la tête de Arista Records et monte sa propre joint venture J RECORDS. On assiste alors à la signature sur ce nouveau label de véritables icônes de la musique (Busta Rhymes, Luther Vandross,Carlos Santana, Rod Stewart, Erick Sermon...) mais aussi de jeunes talents qui ne tarderont pas à connaître la gloire (Alicia Keys, Mario...).
Olivia, qui fut LA toute première signature du nouveau label, n'a pas connu le même parcours fulgurant qu'Alicia mais son premier album sorti en 2001 simplement intitulé « Olivia » a tout de même eu le mérite d'apporter une certaine fraîcheur a un moment ou le RnB est largement influencé par des productions ultra formatées de Kevin « Shekspere » Briggs (TLC – « No Scrubs », Destiny's Child – « Bills, Bills, Bills »...) ou Rodney « Darkchild » Jerkins (Brandy & Monica – « The Boy Is Mine », Toni Braxton – « He Wasn't Man Enough»...)
Et en effet pour que le très expérimenté Clive Davis tombe complètement sous le charme des talents de sa nouvelle découverte il faut dès lors y voir un potentiel énorme qui se cache sous le visage angélique de la jeune artiste. Celle qui selon le fondateur de J RECORDS réunit le style, l'attitude et la voix, nous délivre donc un premier album qui mélange deux côtés de sa personnalité : un côté très sensuel et doux qui ressort énormément sur les ballades « When 2 Souls Touch », ou « Silly Bitch in Love » qui cohabite tout au long de l'album avec des paroles très crues (qui lui vaudront d'ailleurs la mention Parental Advisory Sexplicit Content) qui ne sont pas sans rappeler le style des textes d'un grand groupe RnB qui signera par la suite J Records : NEXT.
Le très efficace « Bizounce » sera le premier single tiré de cet album et bénéficiera d'une forte rotation tant sur les radios US que les chaînes de TV musicales MTV ou BET. Le second single « Are U Capable » n'atteindra pas les sommets et malgré l'excellent remix de « U Got The Damn Thing » qui reprend l'immense succès de GUY – « I Like », la promotion de ce premier essai s'arrêtera ici.
Olivia déclarera par la suite qu'en tant que première artiste signée sur J RECORDS personne n'avait réellement su quelle direction artistique lui donner, mais que cette première expérience lui aura permis de se rendre compte des erreurs à ne pas commettre pour son avenir artistique.
Après avoir été éjectée de J RECORDS, la jeune chanteuse née à Brooklyn en 1981, élevée à Kingston (Jamaïque) où elle vécu 7 ans avant de rejoindre le Queens à New York, signe alors sur Interscope. C'est ainsi que 50 Cent écoute un enregistrement de celle qui deviendra quelques jours plus tard la « First Lady of G Unit », le label de 50 Cent exclusivement composé de rappeurs. La proposition est alléchante, 50 Cent est un des plus gros vendeurs de disques de ces dernières années, tout ce qu'il touche se transforme en or (Lloyd Banks, Young Buck, The Game...) et le talent des producteurs qui l'accompagne n'est plus a prouver (Dr DRE, Eminem, Scott Storch...).
De plus en accédant à ce statut de seule représentante féminine du G Unit, Olivia devient l'égérie de 50 Cent dans d'autres projets comme celui du « G Unit Clothing Line », (la ligne de vêtements officielle du G Unit) pour laquelle elle est devenue mannequin et avec la quelle elle s'apprête à sortir une ligne de lingerie...
Cette signature surpris dans un premier temps les fans d'Olivia, mais celle-ci s'empressa de les rassurer en déclarant que sa mission est de diversifier l'image de G Unit perçue par le public et de donner une dimension féminine à l'écurie de 50 Cent. La question reste pourtant entière : A quoi va ressembler l'album d'Olivia en tant que « First Lady Of G Unit » ?
A cela Olivia nous donne des éléments de réponse en nous affirmant que Dr DRE a produit une chanson, que 50 Cent, Lloyd Banks et Young Buck seront tous présents sur l'album et que la majorité des chansons sont produites par une nouvelle équipe de producteurs fraîchement débarquée de LA qui répond au nom de : The Movement .
Et pour ceux qui voudraient se faire une idée de l'orientation artistique qu'a pris la carrière d'Olivia, ils peuvent retrouver de nouvelles chansons sur différentes mixtapes comme les excellentes ballades « Never Too Far », « This Time », « Love Song » ou les plus rhytmés « All » ft. Sean Paul (du groupe d'Atlanta Young Bloodz), « Twist It » ft. Lloyd Banks, « Private Party ». Ajoutez à cela les excellents « Candy Shop » et « So Amazing » tout droit tirés du déja 4 fois platines nouvel album de 50 Cent « The Massacre » ou Olivia prête sa voix dans le refrain...
Une bonne façon de faire patienter un peu plus un public qui, 4 ans après la sortie de son premier album, est pressé d'entendre à nouveau la voix sexy d'Olivia sur un album abouti et qui bénéficiera, à n'en pas douter, d'une promotion digne d'un membre du G ---Unit à part entière...
